« Est-ce que c'est bon comme ça? »
« Aimes-tu ça comme ça? »
« Y a-t-il autre chose que tu veux essayer? »

Oooooh, comme on aime se faire parler comme ça! Et tu sais ce qui est encore plus excitant? Ces mots-là reposent sur la notion de consentement! #OUIMERCI

Le mot consentement peut vouloir dire différentes choses; nous allons donc l'expliquer de manière à ce qu'il soit facile à comprendre et pour te donner les outils nécessaires pour avoir la meilleure vie sexuelle possible!

Grosso modo, le consentement consiste à donner la permission de faire quelque chose. Pendant les relations sexuelles, le consentement est la permission d'accomplir un acte sexuel ou d'avoir une relation sexuelle. Le consentement est non seulement indispensable, il peut rendre les relations sexuelles plus agréables pour toutes les personnes concernées.

Tu veux en savoir plus? Tu as la permission de lire ci-dessous. 😉

Légalement, le consentement ne peut être donné lorsque nous sommes sous l'influence de l'alcool et d'autres substances, en raison de leur impact sur notre capacité à prendre des décisions éclairées. Pour en savoir plus, clique ici.

Petit bilan personnel

Il n'est pas toujours facile de savoir ce que tu veux ou ce que tu ressens à l'idée de coucher avec quelqu'un, surtout s'il s'agit d'un nouveau partenaire ou si c'est ta première expérience sexuelle. Si tu as l'impression que quelque chose cloche, fais confiance à ton instinct. Ton intuition est un outil puissant qui est là pour te protéger.

Chacun a le droit d'avoir des relations sexuelles sûres et agréables. Tout ce qui implique des actes sexuels doit toujours faire l'objet d'un accord mutuel, à chaque étape du processus. Quelles que soient les circonstances, tu n'as jamais l'obligation de coucher avec quelqu'un, qu'il s'agisse de ton ou ta partenaire de longue date, d'une histoire d'un soir ou de toute autre situation.

Voici quelques questions que tu peux te poser et qui, espérons-le, t'aideront à voir plus clairement ce que tu attends de tes relations sexuelles :

1
Est-ce que j'ai vraiment envie de coucher avec cette personne ou est-ce que, au contraire, je sens qu'elle me met de la pression pour coucher avec elle?
2
Ai-je l'impression que cette personne ne m'aimera pas si je ne couche pas avec elle? Qu'est-ce que je veux?
3
En temps normal, quelles sont les émotions que je ressens après coup? Bonheur, culpabilité, excitation, honte, calme, anxiété? D'où viennent ces émotions?
4
Quels types de méthodes de prévention est-ce que j'utilise? Est-ce que ça change en fonction du ou de la partenaire ou de la situation?
5
Mes décisions en matière de sexualité sont-elles différentes lorsque je suis pompette, soûl·e ou défoncé·e? Comment est-ce que je me sens après coup?
6
Est-ce que je sens que je peux faire confiance à la personne avec qui je couche?

La règle d'or : #DemandeToujoursAvant

Pour construire une culture du consentement, il faut que tout le monde collabore!

Mais comment savoir ce que quelqu'un veut vraiment ou ce qu'il ressent? En fait, la réponse est très simple :
TOUJOURS DEMANDER, À CHAQUE FOIS!

Si tu ne peux pas dire si quelqu'un aime ou n'aime pas que tu le touches, demande-lui! Si tu ne sais pas si une personne a envie de faire l'amour avec toi, demande-lui! Si tu n'es pas sûr·e que la personne soit à l'aise avec ce qui se passe pendant les rapports sexuels, demande-lui! La seule façon d'en être sûr·e est de demander!

Demander permet à l'autre personne de dire comment elle se sent vraiment au lieu de nous laisser deviner ou de faire des suppositions.

Dans une culture du consentement, nous reconnaissons que chacun a des besoins uniques qui peuvent être différents de ceux des autres.

La règle d'or que nous suivons est :
« Traite les autres comme ils ou elles veulent être traité·e·s.» 
Et la seule façon de le savoir, c'est de leur demander.

Le consentement verbal est si important parce que nous ne lisons pas toujours bien la situation, et faire des suppositions sur ce que les autres veulent ou ressentent peut nous mettre dans des situations délicates. La seule façon de savoir si une personne se sent mal à l'aise à propos de quelque chose pendant un rapport sexuel est de lui demander. De même, la seule façon pour quelqu'un d'autre de savoir si tu te sens mal à l'aise ou si tu hésite à propos de quelque chose pendant l'acte sexuel est de le lui dire.

*Toutefois, si tu étais en détresse, que tu t'es figé pendant l'acte sexuel et/ou que tu as retiré ton consentement verbalement à un moment quelconque, mais que l'autre personne a continué, ce qu'elle a fait est mal et constitue une violation.

Si cette situation t'est arrivée, n'aie JAMAIS l'impression de réagir de manière excessive. Les rapports sexuels ou les préliminaires sans consentement constituent une agression sexuelle, qui peut être une expérience traumatisante pour de nombreuses personnes. Nous en parlons plus en détail ci-dessous.

BRB - je défends mes intérêts

L'instauration d'une culture du consentement est la responsabilité de tous. Si nos règles d'or, « demande toujours avant » et « traite les autres comme ils veulent être traités », s'appliquent, il est tout aussi important que tu saches t'exprimer et défendre tes intérêts.
Si tu n'en as pas l'habitude, tu peux commencer par défendre tes intérêts dans ta vie de tous les jours.  
Par exemple : Pratique-toi à dire ce que tu ressens et ce que tu veux et à mettre tes limites avec tes ami·e·s, ta famille, tes camarades de classe et tes collègues de travail, avec ton barista, même! Si tu dois te regarder dans le miroir et te parler à toi-même pour te pratiquer à dire « oui » ou « non », fais-le. Si tu as besoin de notes autocollantes avec des affirmations et des messages pour te rappeler de t'exprimer, colles-en partout! Répond à notre questionnaire sur les styles de communication pour savoir quel type de communicateur tu es et comment tu peux t'affirmer davantage!

💫 Manifeste ton consentement de la manière qui te convient. 💫

Nous savons que les choses peuvent se compliquer quand on commence à parler de défendre ses intérêts dans la chambre à coucher. Peut-être que tu as peur de dire non par crainte de blesser quelqu'un ou d'être rejeté·e? Peut-être aussi que ton éducation et ta culture te font craindre qu'en disant « oui » avec enthousiasme à une activité sexuelle, tu pourrais passer pour un ou une débauché·e?

Peu importe la situation, rappelle-toi ce mantra :

✨ Ton corps n'appartient à personne d'autre qu'à toi. ✨ Tu mérites de ressentir et d'obtenir le plaisir que tu veux de tes relations et du sexe.
Si tu es à la recherche d'inspiration sur la façon d'exprimer tes besoins et tes limites en matière de sexualité tout en essayant d'allumer quelqu'un, essaie ce qui suit :
  • « Ce serait encore meilleur pour moi si... »  
  • « Laisse-moi te montrer ce que j'aime. »  
  • « J'ai besoin de [X] pour me sentir à l'aise dans mes relations sexuelles. »  

Pourtant, nous savons qu'il existe des situations où il n'y a PAS de respect ni d'écoute, peu importe nos efforts pour dire NON. Les victimes et les survivants d'agression sexuelle ne sont jamais à blâmer. Nous en parlons plus en détail ci-dessous.

Attends... Sur le coup, je l'ai fait, mais je ressens un malaise maintenant

N'oublie pas que c'est TOI qui décide si quelque chose ne te convient pas et que c'est à TOI de définir ce qui s'est passé. Il n'est pas nécessaire que ce soit une agression pour que tu sois mal à l'aise avec ce qui s'est passé.
Il faut parfois un certain temps pour assimiler ce qui s'est passé pendant une relation sexuelle, et ce n'est qu'après réflexion qu'on se rend compte que quelque chose n'allait pas. Fie-toi à ton instinct et sache que tes sentiments sont toujours valables. C'est normal de se sentir comme ça, et que tu décides s'il y a eu consentement ou non, ça vaut la peine de réfléchir à ce que cette expérience peut t'apprendre sur tes limites et sur la manière de les protéger à l'avenir. Ne te sens pas coupable de ce que tu ressens ou de n'avoir rien dit sur le coup.
Si tu as l'intention de coucher à nouveau avec ce ou cette partenaire et que tu sens que tu peux faire part de tes inquiétudes en toute confiance, parle de ce qui t'as rendu·e mal à l'aise ou réticent·e pendant les relations sexuelles. S'il ou elle n'est PAS disposé·e à t'écouter (par exemple, s'il ou elle fait du gaslighting, n'est pas d'accord avec toi ou n'accepte tout simplement pas ta version), tu devrais peut-être reconsidérer ta décision de continuer à coucher avec lui ou elle si tes limitesne sont pas respectées.

Mon ou ma partenaire a dit non...

Que se passe-t-il si ton ou ta partenaire refuse de faire quelque chose pendant les relations sexuelles?
Comment dois-tu réagir s'il ou elle te dit non?

Si quelqu'un ne veut pas t'embrasser, te coller ou coucher avec toi, tu pourrais ressentir toutes sortes d'émotions, mais n'oublie pas de te mettre à sa place. Pense qu'il ou elle se sent probablement vulnérable en étant honnête avec toi et, plutôt que de le ou la réduire au silence, respecte ses limites et valide ses sentiments. Tu peux toujours essayer de le ou la mettre plus à l'aise et faire évoluer la conversation en lui demandant ce qu'il ou elle aimerait faire à la place, ou tu peux suggérer d'autres choses que vous pouvez faire ensemble pour maintenir l'ambiance. 🔥

En fin de compte, le meilleur sexe se produit lorsque tou·te·s les participant·e·s apprécient ce qu'ils font!

SUBSTANCES ET SEXE

La consommation d'alcool et de substances telles que la marijuana peut nous aider à nous détendre ou nous donner le goût de baiser, et il n'y a pas de problème si c'est ce qui te convient!
Cependant, lorsque tu es sous l'influence de substances, ta capacité à donner clairement ton consentement est diminuée. Il est toujours bon de faire le point avec soi-même et de s'assurer que toi et ton ou tes partenaire(s) êtes à l'aise pour avoir des relations sexuelles si vous avez bu ou consommé des drogues.
Si tu consommes souvent ou a besoin de consommer de la drogue ou de l'alcool avant de baiser, il peut être bon de voir s'il s'agit d'une habitude et de décider si ce comportement te sert et répond à tes besoins.
Consulte notre page Prévention pour t'aider à gérer les risques liés à l'usage de substances en rapport avec les relations sexuelles, et notre section Usage de substances pour savoir comment consommer des substances de manière plus sécuritaire.
*Si tu as été drogué·e à ton insu, toutefois, sache que tout acte sexuel (y compris attouchements, sexe oral ou relations sexuelles) n'a pas eu lieu avec ton consentement. Un partenaire intime qui te donne de la drogue à ton insu ou te viole commet une agression sexuelle. Lis cette section pour en savoir plus sur les situations de non-consentement et sur la façon de réagir.
Conclusion : Nous pensons que chaque jeune sait ce qui est bon pour lui ou elle et est capable de prendre les meilleures décisions pour lui-même ou elle-même lorsqu'il ou elle dispose des bons renseignements.

Comment réagir à un non-consentement?

La violence sexuelle est tout type de violence (y compris la violence physique, psychologique et verbale) qui s'exerce à l'aide de moyens sexuels ou par la sexualité. La violence sexuelle peut prendre de nombreuses formes, y compris, mais sans s'y limiter, l'agression sexuelle, l'abus sexuel, le harcèlement sexuel ou le viol. Les gens ne réalisent pas toujours que des choses comme le harcèlement, le cyberharcèlement ou la diffusion d'images sexuelles sans permission sont également des formes de violence.
Souvent, l'auteur·trice de l'agression sexuelle n'est pas un·e inconnu·e, mais plutôt quelqu'un que la victime ou le ou la survivant·e connaît personnellement ou même un·e partenaire amoureux·se. Quelle que soit la personne qui a commis l'agression, être forcé·e, être soumis·e à des pressions ou subir toute forme de violence ou d'abus sexuel est INACCEPTABLE et n'est jamais justifié. Si tu as subi une agression sexuelle, rappelle-toi que ce n'est JAMAIS ta faute. Ce qui t'est arrivé est mal. Il est crucial de chercher de l'aide  pour traiter et guérir de cette. expérience traumatisante.  Tu mérites du soutien.
Songe à parler à une personne de confiance dans ton entourage, chercher un soutien professionnel (p. ex. un conseiller) ou consulter un médecin, selon ta situation. Dans certaines circonstances, si c'est approprié et que tu te sens à l'aise, tu peux envisager de signaler ton cas à la police. Tu peux aussi te rendre à l'hôpital pour obtenir une trousse médico-légale (trousse de viol) dans les 72 heures suivant l'agression, mais tous les hôpitaux du Canada n'en ont pas. Pour plus de renseignements sur la façon d'obtenir une trousse médico-légale et sur ce que tu peux faire pour augmenter les chances d'obtenir des preuves, nous te recommandons cet article. Tu peux aussi avoir recours à des ressources communautaires ou à une ligne d'écoute téléphonique provinciale ou te rendre au centre d'aide aux victimes d'agression sexuelle le plus proche.
Si tu as récemment été victime d'une agression sexuelle (avec pénétration sans condom), tu peux songer à te faire prescrire une PPE. La PPE est un médicament d'urgence pour la prévention du VIH que tu peux prendre dans les trois premiers jours (72 heures) d'une exposition potentielle au VIH. Plus tôt tu prends la PPE, plus elle est efficace. Tu devras prendre une pilule tous les jours pendant un mois.

Si tu as une vulve et que tu redoutes une grossesse, tu peux envisager de prendre Plan B. Plan B est un contraceptif d'urgence qui peut être pris jusqu'à trois jours (72 heures) après un rapport sexuel ou une agression sans condom. Plus tôt tu prends Plan B, plus il est efficace. Pour plus de renseignements sur Plan B, consulte le site https://planb.ca/fr.

Mon ou ma partenaire a dit non...

Que se passe-t-il si ton ou ta partenaire refuse de faire quelque chose pendant les relations sexuelles?
Comment dois-tu réagir s'il ou elle te dit non?

Si quelqu'un ne veut pas t'embrasser, te coller ou coucher avec toi, tu pourrais ressentir toutes sortes d'émotions, mais n'oublie pas de te mettre à sa place. Pense qu'il ou elle se sent probablement vulnérable en étant honnête avec toi et, plutôt que de le ou la réduire au silence, respecte ses limites et valide ses sentiments. Tu peux toujours essayer de le ou la mettre plus à l'aise et faire évoluer la conversation en lui demandant ce qu'il ou elle aimerait faire à la place, ou tu peux suggérer d'autres choses que vous pouvez faire ensemble pour maintenir l'ambiance. 🔥

En fin de compte, le meilleur sexe se produit lorsque tou·te·s les participant·e·s apprécient ce qu'ils font!

SUBSTANCES ET SEXE

La consommation d'alcool et de substances telles que la marijuana peut nous aider à nous détendre ou nous donner le goût de baiser, et il n'y a pas de problème si c'est ce qui te convient!
Cependant, lorsque tu es sous l'influence de substances, ta capacité à donner clairement ton consentement est diminuée. Il est toujours bon de faire le point avec soi-même et de s'assurer que toi et ton ou tes partenaire(s) êtes à l'aise pour avoir des relations sexuelles si vous avez bu ou consommé des drogues.
Si tu consommes souvent ou a besoin de consommer de la drogue ou de l'alcool avant de baiser, il peut être bon de voir s'il s'agit d'une habitude et de décider si ce comportement te sert et répond à tes besoins.
Consulte notre page Prévention pour t'aider à gérer les risques liés à l'usage de substances en rapport avec les relations sexuelles, et notre section Usage de substances pour savoir comment consommer des substances de manière plus sécuritaire.
*Si tu as été drogué·e à ton insu, toutefois, sache que tout acte sexuel (y compris attouchements, sexe oral ou relations sexuelles) n'a pas eu lieu avec ton consentement. Un partenaire intime qui te donne de la drogue à ton insu ou te viole commet une agression sexuelle. Lis cette section pour en savoir plus sur les situations de non-consentement et sur la façon de réagir.
Conclusion : Nous pensons que chaque jeune sait ce qui est bon pour lui ou elle et est capable de prendre les meilleures décisions pour lui-même ou elle-même lorsqu'il ou elle dispose des bons renseignements.

SUBSTANCES ET SEXE

La consommation d'alcool et de substances telles que la marijuana peut nous aider à nous détendre ou nous donner le goût de baiser, et il n'y a pas de problème si c'est ce qui te convient!
Cependant, lorsque tu es sous l'influence de substances, ta capacité à donner clairement ton consentement est diminuée. Il est toujours bon de faire le point avec soi-même et de s'assurer que toi et ton ou tes partenaire(s) êtes à l'aise pour avoir des relations sexuelles si vous avez bu ou consommé des drogues.
Si tu consommes souvent ou a besoin de consommer de la drogue ou de l'alcool avant de baiser, il peut être bon de voir s'il s'agit d'une habitude et de décider si ce comportement te sert et répond à tes besoins.
Consulte notre page Prévention pour t'aider à gérer les risques liés à l'usage de substances en rapport avec les relations sexuelles, et notre section Usage de substances pour savoir comment consommer des substances de manière plus sécuritaire.
*Si tu as été drogué·e à ton insu, toutefois, sache que tout acte sexuel (y compris attouchements, sexe oral ou relations sexuelles) n'a pas eu lieu avec ton consentement. Un partenaire intime qui te donne de la drogue à ton insu ou te viole commet une agression sexuelle. Lis cette section pour en savoir plus sur les situations de non-consentement et sur la façon de réagir.
Conclusion : Nous pensons que chaque jeune sait ce qui est bon pour lui ou elle et est capable de prendre les meilleures décisions pour lui-même ou elle-même lorsqu'il ou elle dispose des bons renseignements.

Mon ou ma partenaire a dit non...

Que se passe-t-il si ton ou ta partenaire refuse de faire quelque chose pendant les relations sexuelles?
Comment dois-tu réagir s'il ou elle te dit non?

Si quelqu'un ne veut pas t'embrasser, te coller ou coucher avec toi, tu pourrais ressentir toutes sortes d'émotions, mais n'oublie pas de te mettre à sa place. Pense qu'il ou elle se sent probablement vulnérable en étant honnête avec toi et, plutôt que de le ou la réduire au silence, respecte ses limites et valide ses sentiments. Tu peux toujours essayer de le ou la mettre plus à l'aise et faire évoluer la conversation en lui demandant ce qu'il ou elle aimerait faire à la place, ou tu peux suggérer d'autres choses que vous pouvez faire ensemble pour maintenir l'ambiance. 🔥

En fin de compte, le meilleur sexe se produit lorsque tou·te·s les participant·e·s apprécient ce qu'ils font!

Comment réagir à un non-consentement?

La violence sexuelle est tout type de violence (y compris la violence physique, psychologique et verbale) qui s'exerce à l'aide de moyens sexuels ou par la sexualité. La violence sexuelle peut prendre de nombreuses formes, y compris, mais sans s'y limiter, l'agression sexuelle, l'abus sexuel, le harcèlement sexuel ou le viol. Les gens ne réalisent pas toujours que des choses comme le harcèlement, le cyberharcèlement ou la diffusion d'images sexuelles sans permission sont également des formes de violence.
Souvent, l'auteur·trice de l'agression sexuelle n'est pas un·e inconnu·e, mais plutôt quelqu'un que la victime ou le ou la survivant·e connaît personnellement ou même un·e partenaire amoureux·se. Quelle que soit la personne qui a commis l'agression, être forcé·e, être soumis·e à des pressions ou subir toute forme de violence ou d'abus sexuel est INACCEPTABLE et n'est jamais justifié. Si tu as subi une agression sexuelle, rappelle-toi que ce n'est JAMAIS ta faute. Ce qui t'est arrivé est mal. Il est crucial de chercher de l'aide pour traiter et guérir de cette expérience traumatisante. Tu mérites du soutien.
Songe à parler à une personne de confiance dans ton entourage, chercher un soutien professionnel (p. ex. un conseiller) ou consulter un médecin, selon ta situation. Dans certaines circonstances, si c'est approprié et que tu te sens à l'aise, tu peux envisager de signaler ton cas à la police. Tu peux aussi te rendre à l'hôpital pour obtenir une trousse médico-légale (trousse de viol) dans les 72 heures suivant l'agression, mais tous les hôpitaux du Canada n'en ont pas. Pour plus de renseignements sur la façon d'obtenir une trousse médico-légale et sur ce que tu peux faire pour augmenter les chances d'obtenir des preuves, nous te recommandons cet article. Tu peux aussi avoir recours à des ressources communautaires ou à une ligne d'écoute téléphonique provinciale ou te rendre au centre d'aide aux victimes d'agression sexuelle le plus proche.
Si tu as récemment été victime d'une agression sexuelle (avec pénétration sans condom), tu peux songer à te faire prescrire une PPE. La PPE est un médicament d'urgence pour la prévention du VIH que tu peux prendre dans les trois premiers jours (72 heures) d'une exposition potentielle au VIH. Plus tôt tu prends la PPE, plus elle est efficace. Tu devras prendre une pilule tous les jours pendant un mois.

Si tu as une vulve et que tu redoutes une grossesse, tu peux envisager de prendre Plan B. Plan B est un contraceptif d'urgence qui peut être pris jusqu'à trois jours (72 heures) après un rapport sexuel ou une agression sans condom. Plus tôt tu prends Plan B, plus il est efficace. Pour plus de renseignements sur Plan B, consulte le site https://planb.ca/fr.

SUBSTANCES ET SEXE

La consommation d'alcool et de substances telles que la marijuana peut nous aider à nous détendre ou nous donner le goût de baiser, et il n'y a pas de problème si c'est ce qui te convient!
Cependant, lorsque tu es sous l'influence de substances, ta capacité à donner clairement ton consentement est diminuée. Il est toujours bon de faire le point avec soi-même et de s'assurer que toi et ton ou tes partenaire(s) êtes à l'aise pour avoir des relations sexuelles si vous avez bu ou consommé des drogues.
Si tu consommes souvent ou a besoin de consommer de la drogue ou de l'alcool avant de baiser, il peut être bon de voir s'il s'agit d'une habitude et de décider si ce comportement te sert et répond à tes besoins.
Consulte notre page Prévention pour t'aider à gérer les risques liés à l'usage de substances en rapport avec les relations sexuelles, et notre section Consommation de substances pour savoir comment consommer des substances de manière plus sécuritaire.
*Si tu as été drogué·e à ton insu, toutefois, sache que tout acte sexuel (y compris attouchements, sexe oral ou relations sexuelles) n'a pas eu lieu avec ton consentement. Un partenaire intime qui te donne de la drogue à ton insu ou te viole commet une agression sexuelle. Lis cette section pour en savoir plus sur les situations de non-consentement et sur la façon de réagir.
Conclusion : Nous pensons que chaque jeune sait ce qui est bon pour lui ou elle et est capable de prendre les meilleures décisions pour lui-même ou elle-même lorsqu'il ou elle dispose de renseignements exacts et accessibles.
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