Oooooh, comme on aime se faire parler comme ça! Et tu sais ce qui est encore plus excitant? Ces mots-là reposent sur la notion de consentement! #OUIMERCI
Le mot consentement peut vouloir dire différentes choses; on va donc l’expliquer de manière à ce qu’il soit facile à comprendre et pour te donner les outils nécessaires pour avoir la meilleure vie sexuelle possible!
Grosso modo, le consentement consiste à donner la permission de faire quelque chose. Pendant les relations sexuelles, le consentement est la permission d’accomplir un acte sexuel ou d’avoir une relation sexuelle. Le consentement est non seulement indispensable, il peut rendre les relations sexuelles plus agréables pour toutes les personnes concernées.
Tu veux en savoir plus? Tu as la permission de lire ci-dessous. 😉
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Il n’est pas toujours facile de savoir ce que tu veux ou ce que tu ressens à l’idée de coucher avec quelqu’un, surtout s’il s’agit d’un·e nouveau·elle partenaire ou si c’est ta première expérience sexuelle. Si tu as l’impression que quelque chose cloche, fais confiance à ton instinct. Ton intuition est un outil puissant qui est là pour te protéger.
Chacun·e a le droit d’avoir des relations sexuelles sûres et agréables. Tout ce qui implique des actes sexuels doit toujours faire l’objet d'un accord mutuel, à chaque étape du processus. Quelles que soient les circonstances, tu n’as jamais l’obligation de coucher avec quelqu’un, qu’il s'agisse de ton ou ta partenaire de longue date, d’une histoire d’un soir ou de toute autre situation.
Voici quelques questions que tu peux te poser et qui, espérons-le, t’aideront à voir plus clairement ce que tu attends de tes relations sexuelles :
Pour construire une culture du consentement, il faut que tout le monde collabore!




Si tu ne peux pas dire si quelqu’un aime ou n’aime pas que tu le touches, demande-lui! Si tu ne sais pas si une personne a envie de faire l’amour avec toi, demande-lui! Si tu n’es pas sûr·e que la personne soit à l’aise avec ce qui se passe pendant les rapports sexuels, demande-lui! La seule façon d’en être sûr·e est de DEMANDER!
Demander permet à l’autre de dire comment il ou elle se sent vraiment au lieu de nous laisser deviner ou de faire des suppositions.
Dans une culture du consentement, on reconnaît que chacun·e a des besoins uniques qui peuvent être différents de ceux des autres.
La règle d’or qu’on applique est la suivante :
✨ « Traite les autres comme ils ou elles veulent être traité·e·s. » ✨
Et la seule façon de le savoir, c’est de leur demander.
Le consentement verbal est si important parce qu’on ne lit pas toujours bien la situation, et faire des suppositions sur ce que les autres veulent ou ressentent peut nous mettre dans des situations délicates. La seule façon de savoir si une personne se sent mal à l’aise à propos de quelque chose pendant un rapport sexuel est de lui demander. De même, la seule façon pour quelqu’un d’autre de savoir si tu te sens mal à l’aise ou si tu hésites à propos de quelque chose pendant l’acte sexuel est de le lui dire.
*Toutefois, si tu étais perturbé·e, figé·e pendant l’acte sexuel ou que tu as retiré ton consentement verbalement à un moment quelconque, mais que l’autre personne a continué, ce qu’elle a fait est mal et constitue une violation.
Si cette situation t’est arrivée, n’aie JAMAIS l’impression que ta réaction est excessive. Les relations sexuelles ou les préliminaires sans consentement constituent une agression sexuelle, qui peut être une expérience traumatisante pour de nombreuses personnes. On en reparle plus en détail ci-dessous.
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On sait que les choses peuvent se compliquer quand on commence à parler de défendre ses limites dans la chambre à coucher. Peut-être que tu as peur de dire non par crainte de blesser quelqu’un ou d’être rejeté·e? Peut-être aussi que ton éducation et ta culture te font craindre qu’en disant « oui » avec enthousiasme à une activité sexuelle, tu pourrais passer pour un ou une débauché·e?
Peu importe la situation, rappelle-toi ce mantra :
Malgré tout, on sait qu’il existe des situations où il n’y a PAS de respect ni d’écoute, peu importe nos efforts pour dire NON. Les victimes et les survivant·e·s d’agression sexuelle ne sont jamais à blâmer. On en parle plus en détail ci-dessous.